
Détails sur le Lord Jim - Si vous avez décidé de trouver ou lire ce livre, ci-dessous sont des informations sur le détail de Lord Jim pour votre référence : Lord Jim a été écrit par Joseph Conrad qui connu comme un auteur et ont écrit beaucoup de livres intéressants avec une grande narration. Lord Jim a été l'un des livres de populer Cette année. Il contient 507 pages et disponible sur format E-Book, Hardcover. Ce livre a été très surpris en raison de sa note 3.4 et a obtenu environ 305 avis des utilisateurs. Donc, après avoir terminé la lecture de ce livre, je recommande aux lecteurs de ne pas sous-estimer ce grand livre. Vous devez prendre Lord Jim que votre liste de lecture ou vous serez regretter parce que vous ne l'avez pas lu encore dans votre vie. Voici l'identifiant du livre que vous pouvez utiliser pour rechercher ce livre sur le marché ou un autre vendeur de livres, isbn: 2070374033, ean: 9782070374038 ou asin: 2070374033.
Lord Jim par Joseph Conrad ont été vendues pour EUR 9,80 chaque exemplaire. Le livre publié par Gallimard. Il contient 507 pages et classé dans le genre Folio. Ce livre a une bonne réponse du lecteur, il a la cote 3.4 des lecteurs 305. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles pour téléchargement gratuit. L'inscription était gratuite.
Le Titre Du Livre : Lord Jim
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Description du livre Lord Jim : allez, venez milord... - 5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile.allez, venez milord...
Par Jean-François Ponge
Un récit dans le récit, qui ravira le fan-club de Stefan Zweig. Jim (on ne saura pas son nom de famille, ni celui de tous les personnages), est second sur un navire marchand transportant plusieurs centaines de pèlerins vers La Mecque, commandé par un capitaine à la moralité plus que douteuse. À l'occasion d'un naufrage dans l'Océan Indien, il va fuir le navire en train de sombrer, en compagnie du capitaine et de sa clique, et gagner ainsi la vie sauve sans avoir porté secours aux occupants, tous disparus. À l'issue d'un procès maritime, auquel il aura eu le courage d'assister alors que les autres membres de la bande ont réussi à se défiler à temps, il sera déchu de son titre et vivra ensuite dans la honte perpétuelle de la faute qu'il a commise. Tel est le point de départ d'un récit qui va nous emmener dans les coins les plus reculés d'une Asie insulaire dominée à l'époque (victorienne) par l'Empire Ottoman et les grandes puissances occidentales. Dans un monde régi par la cupidité et la lâcheté des puissants (une peinture sans concession de la "Belle Époque", tout actuelle) "Lord" Jim, ainsi appelé par les habitants d'une île imaginaire peuplée de malais, va racheter sa faute en devenant un parangon de sagesse et de courage, jusqu'au jour où le monde qu'il croyait fuir va se rappeler à son bon souvenir. Une peinture sans concession de l'âme humaine, dans tous ses replis visibles et invisibles, où l'auteur a mis une bonne part de ses angoisses face à son propre passé. Un récit tortueux, parfois ennuyeux dans sa première partie (le procès, qui n'en finit pas...) mais qui restera gravé dans la mémoire du lecteur. Malgré le décor, maritime à souhait, la mer dans ce beau récit à quatre voix (Jim, Marlow, Stein, Brown) est avant tout une mer intérieure... 3Le caractère profondément romanesque de Lord Jim (sa deuxième partie surtout), qui met en scène amour et combats guerriers dans la jungle malaise, a su enflammer des générations de jeunes lecteurs. La complexité de ce long roman avait pourtant de quoi dérouter : monologues et dialogues continuellement imbriqués enchevêtrent un récit à tiroirs, un labyrinthe dont le fil conducteur ne se dénoue que brutalement, avec une fin tragique. Conrad patiemment tisse sa trame, emprisonne son héros comme dans une toile. Explore tous les angles d'une personnalité déchirée, torturée par ses contradictions. Tour à tour éclaire puis assombrit les facettes d'une histoire individuelle, avec ce mélange de distance et de chaleur qui lui est si personnel. Car non seulement Conrad domine son sujet, promenant sur les hommes et la mer un miroir implacable, mais il retient aussi son lecteur, l'hypnotise avec une virtuosité magique, pour mieux l'entraîner dans le grand rêve de Lord Jim. --Scarbo
Par Jean-François Ponge
Un récit dans le récit, qui ravira le fan-club de Stefan Zweig. Jim (on ne saura pas son nom de famille, ni celui de tous les personnages), est second sur un navire marchand transportant plusieurs centaines de pèlerins vers La Mecque, commandé par un capitaine à la moralité plus que douteuse. À l'occasion d'un naufrage dans l'Océan Indien, il va fuir le navire en train de sombrer, en compagnie du capitaine et de sa clique, et gagner ainsi la vie sauve sans avoir porté secours aux occupants, tous disparus. À l'issue d'un procès maritime, auquel il aura eu le courage d'assister alors que les autres membres de la bande ont réussi à se défiler à temps, il sera déchu de son titre et vivra ensuite dans la honte perpétuelle de la faute qu'il a commise. Tel est le point de départ d'un récit qui va nous emmener dans les coins les plus reculés d'une Asie insulaire dominée à l'époque (victorienne) par l'Empire Ottoman et les grandes puissances occidentales. Dans un monde régi par la cupidité et la lâcheté des puissants (une peinture sans concession de la "Belle Époque", tout actuelle) "Lord" Jim, ainsi appelé par les habitants d'une île imaginaire peuplée de malais, va racheter sa faute en devenant un parangon de sagesse et de courage, jusqu'au jour où le monde qu'il croyait fuir va se rappeler à son bon souvenir. Une peinture sans concession de l'âme humaine, dans tous ses replis visibles et invisibles, où l'auteur a mis une bonne part de ses angoisses face à son propre passé. Un récit tortueux, parfois ennuyeux dans sa première partie (le procès, qui n'en finit pas...) mais qui restera gravé dans la mémoire du lecteur. Malgré le décor, maritime à souhait, la mer dans ce beau récit à quatre voix (Jim, Marlow, Stein, Brown) est avant tout une mer intérieure... 3Le caractère profondément romanesque de Lord Jim (sa deuxième partie surtout), qui met en scène amour et combats guerriers dans la jungle malaise, a su enflammer des générations de jeunes lecteurs. La complexité de ce long roman avait pourtant de quoi dérouter : monologues et dialogues continuellement imbriqués enchevêtrent un récit à tiroirs, un labyrinthe dont le fil conducteur ne se dénoue que brutalement, avec une fin tragique. Conrad patiemment tisse sa trame, emprisonne son héros comme dans une toile. Explore tous les angles d'une personnalité déchirée, torturée par ses contradictions. Tour à tour éclaire puis assombrit les facettes d'une histoire individuelle, avec ce mélange de distance et de chaleur qui lui est si personnel. Car non seulement Conrad domine son sujet, promenant sur les hommes et la mer un miroir implacable, mais il retient aussi son lecteur, l'hypnotise avec une virtuosité magique, pour mieux l'entraîner dans le grand rêve de Lord Jim. --Scarbo
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